McLuhan’s Grammatical Theology

Authors

  • John Durham Peters communication studies, University of Iowa

DOI:

https://doi.org/10.22230/cjc.2011v36n2a1967

Keywords:

McLuhan, Philosophy, Rhetoric

Abstract

ABSTRACT  This article offers one more assessment of the work of Marshall McLuhan, using his recently published dissertation on the trivium as a window for reading his later, more media-focused works. Seeing McLuhan as a grammatical theologian casts fresh light on several well-known themes in his thought: his encyclopedic method with its surrealist juxtapositions, his insistence on medium specificity, his trouble with mathematics, his love of conceptual incommensurabilities, and, above all, his suppression of dialectic as a mode of thought and argument. In terms of the trivium, McLuhan was a grammarian in his intellectual commitments and a rhetorician in his practical performances, but he was never a dialectician.

RÉSUMÉ  Cet article offre une évaluation de plus de l’oeuvre de Marshall McLuhan, utilisant sa thèse récemment publiée sur le trivium (grammaire, rhétorique, dialectique) pour interpréter ses travaux ultérieurs davantage axés sur les médias. En le percevant comme un théologien grammatical, on envisage sous un autre angle plusieurs thèmes bien connus de sa pensée : sa méthode encyclopédique avec ses juxtapositions surréalistes, son insistance sur les particularités de chaque média, ses difficultés avec les mathématiques, son amour pour les incommensurabilités conceptuelles et, surtout, sa suppression de la dialectique comme mode de pensée et d’argumentation. Par rapport au trivium, McLuhan était un grammairien dans ses engagements intellectuels et un rhétoricien dans ses jeux d’interprète, mais il n’était aucunement dialecticien.

Published

2011-08-04