From Labrador to Leipzig: Film and Infrastructures Along the Fur Trail

Authors

  • Rachel Webb Jekanowski Memorial University of Newfoundland

DOI:

https://doi.org/10.22230/cjc.2021v46n2a3809

Keywords:

Hudson’s Bay Company, infrastructure studies, film history, fur trade, industrial exhibitions, labour, colonialism, / Compagnie de la Baie d’Hudson, Études infrastructurelles, Histoire du cinéma, Traite des fourrures, Expositions industrielles, Études des médias, Main-d’œuvre, Colonialisme

Abstract

Background: Since 1919, the Hudson’s Bay Company has sponsored films to document and advertise its trading operations. Films such as Hudson’s Bay Company Centenary Celebrations (1919), The Heritage of Adventure (1920), and Leipzig Exhibition footage (1930) offered views of North American landscapes and Hudson’s Bay Company trading posts and department stores alongside ethnographic footage of Indigenous Peoples.

Analysis: Drawing on archival research conducted at the Hudson’s Bay Company Archives and textual film analysis of these “fur films,” this article theorizes their production and circulation within settler visual culture.

Conclusions and implications: Tracing the films’ paths from the Eastern Arctic to Montréal, and from London, England, to Leipzig, Germany, this article demonstrates how these moving pictures participate in the entanglement of settler and infrastructural projects that characterize early twentieth-century Canada.

Contexte : Depuis 1919, la Compagnie de la Baie d’Hudson a commandité des films pour rendre compte de ses opérations commerciales et pour faire connaître celles-ci. Des films comme Hudson’s Bay Company Centenary Celebrations (1919), The Heritage of Adventure (1920), et Leipzig Exhibition Footage (1930) offrent des perspectives sur des paysages nord-américains et sur les postes de traite et les magasins à rayons de la Compagnie ainsi que des scènes de peuples autochtones à valeur ethnographique.

Analyse : Cet article se fonde sur une recherche menée aux Archives de la Compagnie de la Baie d’Hudson et sur une analyse textuelle de « films à fourrures » pour examiner la production et la circulation de ces derniers dans un contexte de culture visuelle colonisatrice.

Conclusions et implications : Cet article retrace les parcours de ces films de l’Arctique de l’Est jusqu’à Montréal, et de Londres, Angleterre jusqu’à Leipzig, Allemagne, en démontrant comment ceux-ci contribuent à l’enchevêtrement de projets coloniaux et infrastructurels qui caractérise le Canada au début du 20e siècle.

 

Author Biography

Rachel Webb Jekanowski, Memorial University of Newfoundland

Banting Postdoctoral Fellow, Department of English

Memorial University of Newfoundland

Published

2021-06-21